QUELS SONT LES AVANTAGES ET LES DIFFICULTES DU PROJET D’ENFANT HORS COUPLE ?
AVANTAGES DE LA COPARENTALITÉ HORS COUPLE
UNE STABILITE CONSTRUITE DES LE DEPART
L’un des avantages de la coparentalité hors couple est de pouvoir construire la relation parentale sur des bases réfléchies dès l’origine.
Le choix du futur coparent peut notamment prendre en compte la compatibilité des projets parentaux, les valeurs éducatives, la disponibilité de chacun, la proximité géographique, les modes de vie, les situations professionnelles et la manière dont chacun envisage sa place auprès de l’enfant.
Dans un couple, le projet parental naît généralement à l’intérieur d’une relation amoureuse préexistante. Dans un projet de coparentalité hors couple, la relation entre les futurs parents est au contraire construite dès le départ autour de la parentalité elle-même.
Cette organisation permet également de dissocier davantage la relation parentale des évolutions de la vie sentimentale de chacun. Elle peut ainsi éviter certaines difficultés graves directement liées à la rupture d’un couple amoureux, même si elle ne supprime évidemment pas tous les désaccords qui peuvent naître entre deux parents au long des années de prise en charge de l’enfant.
D’autre part, en partageant un intérêt commun fort, l’expérience de la parentalité peut favoriser le développement d’une relation forte et stable entre eux, même en l’absence de relation amoureuse.
La coparentalité hors couple ne garantit donc pas à elle seule la stabilité de la future famille. Mais le choix réfléchi du coparent et la préparation du projet permettent de rechercher cette stabilité avant même la conception de l’enfant.
Pour aller plus loin : comment rechercher et choisir son coparent
UN PROJET JURIQUEMENT ENCADRÉ
Le projet de coparentalité hors couple s’inscrit dans un cadre légal, au contraire d’autres projets de famille réalisés hors du droit, voire contre le droit existant, comme la gestation pour autrui à ce jour.
Les sites de rencontres de coparentalité permettent de mettre en contact les futurs coparents et proposent parfois un accompagnement et des conseils, mais les futurs parents demeurent responsables de l’organisation et de la conduite de leur projet.
La préparation du projet dès son origine permet aux futurs coparents de formaliser progressivement leurs engagements. La convention-cadre du projet d’enfant hors couple fixe leurs premiers engagements et prévoit les différents actes à réaliser au fur et à mesure de l’avancement du projet.
À titre d’exemple, lorsqu’il doit statuer sur les modalités d’exercice de l’autorité parentale, le juge prend en considération la pratique antérieure des parents et les accords qu’ils avaient pu antérieurement conclure.
Le fait de formaliser par écrit les engagements pris au cours du projet et de les établir avec l’assistance d’un avocat renforce la précision et la sécurité juridique des accords conclus.
L’acte d’avocat est utilisé dans différents domaines, notamment en droit de la famille, en droit des sociétés ou en droit immobilier, pour formaliser des accords ou des engagements importants.
Pour aller plus loin : construire son projet parental commun et le formaliser
UNE ALTERNATIVE AUX DIFFICULTES DES PROJETS DE PARENTALITE EN SOLO :
Le projet de coparentalité permet de prévoir dès l’origine la présence choisie de deux parents autour de l’enfant, contrairement à un projet de parentalité en solo dans lequel un seul parent assume l’essentiel de sa prise en charge.
Élever seul un enfant peut représenter une charge importante, notamment sur les plans matériel, financier, professionnel et personnel. La coparentalité hors couple permet au contraire d’envisager dès le départ un partage de la présence auprès de l’enfant, des responsabilités parentales, des décisions et des dépenses.
La monoparentalité peut bien sûr être choisie. Elle peut également résulter des circonstances de la vie, notamment d’un décès, d’un désengagement ou d’une rupture de la relation parentale.
Pour une personne qui souhaite avoir un enfant sans construire pour autant une relation de couple avec l’autre parent, la coparentalité hors couple constitue ainsi une alternative permettant de poursuivre un projet parental à deux.
UNE ALTERNATIVE AUX DIFFICULTÉS DE L’ADOPTION :
L’adoption constitue une voie particulière d’accès à la parentalité, soumise à des conditions juridiques et à un parcours qui peut être long, exigeant et incertain.
La coparentalité hors couple répond à une logique différente. Deux personnes décident ensemble, dès l’origine, de construire un projet d’enfant et d’en partager la parentalité.
Pour certaines personnes qui souhaitent devenir parents sans former un couple avec l’autre parent, elle peut ainsi constituer une alternative à un projet d’adoption, en permettant de construire directement un projet parental commun avec un futur coparent.
Les deux démarches ne sont pas comparables juridiquement et répondent à des situations différentes. Mais la coparentalité hors couple ouvre une possibilité supplémentaire pour celles et ceux qui souhaitent accéder à une parentalité partagée sans attendre la constitution d’un couple.
UN PROJET POUVANT ÊTRE MOINS COÛTEUX QUE D’AUTRES PARCOURS DE PARENTALITÉ
Certains parcours de parentalité peuvent entraîner des coûts importants.
La gestation pour autrui, lorsqu’elle est réalisée à l’étranger, peut notamment représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros, voire davantage selon les pays et les modalités du parcours.
La procréation médicalement assistée peut également impliquer des démarches, des contraintes physiques, psychologiques et organisationnelles, ainsi que des conditions juridiques particulières.
La coparentalité hors couple peut, selon les situations, permettre de construire un projet parental commun sans avoir recours à certains de ces parcours particulièrement lourds ou coûteux.
Son coût dépend toutefois naturellement de la situation des futurs coparents, du mode de conception choisi et de l’accompagnement nécessaire au projet.
LES DIFFICULTES DE LA COPARENTALITÉ HORS COUPLE
UN MODELE FAMILIAL ENCORE PEU HABITUEL
La coparentalité hors couple reste aujourd’hui moins courante que la parentalité construite dans le cadre d’un couple traditionnel.
Ce choix peut donc susciter des interrogations, de l’incompréhension ou parfois des réactions négatives dans l’entourage familial, amical ou professionnel.
Les futurs coparents peuvent avoir à expliquer leur projet, la place de chacun et le fait que leur relation repose sur un projet parental commun sans relation de couple entre eux.
Cette situation peut être inconfortable, notamment au début du projet. Elle suppose d’assumer une organisation familiale différente des modèles les plus habituels.
Avec le temps, la réalité de la relation parentale et la place prise par chacun auprès de l’enfant peuvent cependant rendre cette organisation beaucoup plus concrète et compréhensible pour l’entourage.
l’histoire nous apprend que les modèles familiaux ont toujours bougés et que les périodes de transitions pouvaient être plus inconfortables.
Par exemple, à titre de comparaison, il a existé une stigmatisation des enfants de parents divorcés dans les cours d’école. Un film à succès dans les années 80 intitulé « Génial mes parents divorcent », a coïncidé avec le moment de la normalisation du divorce, et la standardisation de ce modèle familial aujourd’hui.

LA DIFFICULTE DE RENONCER A UN MODELE FAMILIAL TRADITIONNEL
Pour certaines personnes, la représentation traditionnelle de la famille a été envisagée ou souhaitée pendant longtemps. S’orienter vers un autre modèle peut alors nécessiter un temps d’adaptation, même lorsque le désir de devenir parent reste très fort.
L’absence de relation amoureuse entre les futurs coparents peut également donner au projet une apparence plus organisée, plus réfléchie ou plus juridique que celle d’un projet parental né au sein d’un couple.
Mais la coparentalité hors couple ne suppose pas de renoncer à une vie sentimentale. Elle permet au contraire de dissocier le projet parental de la relation amoureuse : chacun des coparents peut construire ou poursuivre sa propre vie de couple indépendamment de la relation parentale qui les unit.
Le conjoint de l’un des coparents peut également être associé au projet et prendre une place auprès de l’enfant, selon les choix arrêtés entre les coparents. Cette place peut être envisagée dès la préparation du projet ou évoluer ultérieurement
LA CRAINTE DE L’INCONNU
La coparentalité hors couple reste un modèle familial relativement récent et encore peu répandu. Il existe donc moins de recul, de références et d’exemples auxquels les futurs coparents peuvent se comparer.
Cette situation peut susciter des interrogations : comment l’enfant vivra-t-il cette organisation ? Comment évoluera la relation entre les coparents ? Quelle place prendront leurs futurs partenaires ? Comment l’organisation familiale sera-t-elle comprise par l’entourage ou par l’enfant lui-même lorsqu’il grandira ?
Ces questions ne sont pas propres à la coparentalité hors couple, mais elles peuvent être ressenties plus fortement lorsqu’on choisit un modèle moins habituel.
Cette part d’inconnu ne signifie pas que le projet soit plus fragile par nature. Elle renforce surtout l’intérêt de réfléchir en amont à l’organisation familiale, à la place de chacun et aux différentes évolutions possibles du projet.
Ensuite, il s’agit d’un faux problème, car l’enfant issu d’une famille coparentale hors-couple car l’enfant se rendra probablement fréquemment au sein de familles traditionnelles où il se rendra compte par lui-même des avantages et inconvénients.
Il faut enfin constater qu’il existe déjà beaucoup de modèles de familles alternatifs dans la société.
UN PROJET PARENTAL PARFOIS PERÇU COMME TROP FORMALISÉ
Certaines personnes peuvent être convaincues par l’idée de dissocier la vie amoureuse du projet parental, tout en étant moins à l’aise avec le fait de devoir préciser et formaliser de nombreux aspects du projet dès son commencement.
Elles peuvent préférer laisser davantage de place à la spontanéité, à la confiance et à l’évolution naturelle de la relation entre les futurs coparents.
La préparation du projet ne doit pourtant pas nécessairement lui retirer sa dimension humaine. La convention-cadre et les différents accords conclus au fur et à mesure de son avancement ont surtout pour fonction de permettre aux futurs coparents de parler clairement de leurs attentes, de leurs engagements et des difficultés qu’ils souhaitent anticiper.
Cette formalisation peut ainsi accompagner la construction de la relation entre les coparents, sans empêcher celle-ci de rester personnelle, chaleureuse et évolutive.
L’objectif n’est donc pas de tout figer à l’avance, mais de donner au projet suffisamment de structure pour qu’il puisse ensuite évoluer sur des bases clairement partagées.
D’autre part, il est possible de compenser une organisation un peu froide des choses, en pensant également aux aspects enjoués et humains du projet.
Cela peut se faire de plusieurs manières.
Tout d’abord, en sollicitant un avocat sensible aux aspects humains, et qui comprend non seulement les aspects légaux mais aussi l’importance des relations personnelles dans le cadre de la coparentalité.
CONSTRUIRE SES PROPRES REPÈRES FAMILIAUX
POUR S’APPROPRIER CE NOUVEAU MODELE
La coparentalité hors couple ne repose pas toujours sur des modèles familiaux déjà connus ou immédiatement transposables.
Les coparents doivent donc parfois inventer leur propre manière de faire famille : organiser les temps partagés, les fêtes, les vacances, les relations avec les proches, la place des éventuels nouveaux partenaires ou encore les habitudes qui donneront à l’enfant des repères communs.
Cette liberté peut être stimulante, mais elle demande aussi de la réflexion et de la créativité.
L’enjeu n’est pas de reproduire artificiellement un modèle familial traditionnel, mais de construire une organisation qui ait du sens pour les coparents et qui puisse devenir progressivement familière et stable pour l’enfant.
C’est aussi l’occasion de travailler à ce projet entre les coparents et d’approfondir leurs liens pendant le processus.
LA COPARENTALITE HORS COUPLE N’EVITERA PAS LES CONFLITS
Par sa préparation importante du projet, ce modèle permet de prévenir nombre des difficultés pouvant être rencontrées, là où les unions habituelles ont parfois trop laissé de côté tous ces sujets; jusqu’à leur survenue. Cette carence explique d’ailleurs souvent la virulence et longueur des séparations.
La coparentalité hors couple demande une préparation importante du projet, et anticipe un grand nombre de difficultés possibles, en obligeant les futurs coparents à aborder avant la naissance des sujets qui peuvent autrement rester implicites : place de chacun, résidence de l’enfant, décisions importantes, dépenses, mobilité, éducation, relations avec les proches ou évolution de la situation personnelle de chacun.
La convention-cadre et les différents accords préparés et conclus au cours du projet participent ainsi à cette anticipation, sans pouvoir naturellement prévoir toutes les évolutions futures de la vie des parents et de l’enfant.
L’un des intérêts de la coparentalité hors couple réside donc moins dans la promesse d’une parentalité sans conflit que dans la possibilité d’ en réduire leur survenue et leur gravité avant que l’enfant ne soit là.
UNE PREPARATION PLUS EXIGEANT AU DEPART
Un projet parental hors couple demande de consacrer du temps, avant même la conception de l’enfant, à des questions qui restent parfois longtemps implicites dans une relation de couple.
Les futurs coparents doivent notamment réfléchir à la place que chacun souhaite prendre auprès de l’enfant, à leur organisation géographique et professionnelle, aux dépenses, à l’éducation, aux relations avec leurs familles et futurs conjoints, ainsi qu’aux changements susceptibles d’intervenir au cours des années suivantes.
Cette préparation peut paraître exigeante. Elle oblige à aborder tôt des sujets personnels, à confronter des attentes parfois différentes et à prendre certaines décisions alors que l’enfant n’est pas encore né.
Mais cette difficulté constitue aussi l’un des intérêts particuliers du projet parental hors couple : les futurs parents sont conduits à expliciter leurs attentes, à mieux connaître leurs conceptions respectives de la parentalité et à identifier leurs éventuels désaccords avant que les situations concrètes ne les imposent.
La préparation ne permet évidemment pas de prévoir toute la vie future ni d’éviter tous les conflits. Elle permet en revanche de construire le projet sur des bases plus conscientes et de prévoir comment certaines décisions pourront être adaptées lorsque la situation des parents ou les besoins de l’enfant évolueront.
Pour aller plus loin : les étapes d’un projet d’enfant par coparentalité hors couple

Par comparaison, dans le passé, les mariages étaient ainsi fondés sur la raison, en se concentrant sur les biens et les unions familiales.
Il est possible d’adopter cette même méthode de création de relations familiales, sur ce modèle du contrat de mariage, qui historiquement organisait les relations patrimoniales, personnelles, héréditaires et successorales de la famille et des futurs enfants.
Le projet de coparentalité consiste à trouver le parent qui convient à ses futurs enfants en se basant sur des critères objectifs tels que le profil parental, la proximité géographique, etc., et des critères subjectifs tels que : les bonnes relations interpersonnelles, le parcours de vie, l’apparence physique, etc.
Lorsque les futurs parents se trouvent dans une situation personnelle forte de désir d’enfant, un plan de coparentalité peut leur permettre de réaliser ce désir sans avoir à le lier à la recherche du partenaire amoureux et sexuel idéal. Cette façon de faire permet davantage au parent de maintenir une carrière professionnelle et d’éviter le risque de compromettre sa vie en cas de séparation ou de divorce.
La création d’une famille sans les vicissitudes de la vie conjugale et les ressentiments d’une séparation, apparaît plus dans l’intérêt de tous les membres de la famille, en raison des liens d’intérêts communs durables entre les parents au long terme.
En outre, le concept de coparentalité impliquant un partage des valeurs concernant le projet d’enfant, cela contribue au développement de sentiments et de liens forts au fil du temps, et même en l’absence d’une relation amoureuse.
Le partage de la responsabilité d’élever un enfant va créer un environnement stable pour son développement, et un sentiment de sécurité pour l’enfant.
Le projet de filiation coparentale apparaît comme une solution en ce qu’il permet de créer une famille sur une base beaucoup plus neutre et dissociée de nombreuses sources de conflits.
Actions des coparents pour faire vivre le projet et installer une confiance mutuelle :
- Une première rencontre informelle avec l’avocat :
- avant de plonger dans les détails légaux, la consultation intégrera ainsi une première discussion informelle avec l’avocat, pour discuter des visions et attentes des futurs parents concernant la coparentalité. Cette rencontre permettra aux parents de discuter de leur vision et attentes concernant la coparentalité.
- Un document de vision :
- une vidéo, un écrit, un dessin, ou autre forme, qui exprime les espoirs et aspirations des parents concernant la coparentalité. Ce document permettra aux parents de formaliser leurs objectifs et leurs attentes concernant la coparentalité.
- Cours prénataux partagés :
- participer ensemble à des cours prénataux, non seulement pour l’éducation, mais aussi pour renforcer le lien entre les coparents, permettra aux parents de se préparer à l’arrivée de l’enfant, et de commencer à se construire une relation de confiance et de collaboration.
- Décoration de la chambre de l’enfant :
- même si chaque parent dispose de son propre logement, collaborer sur la décoration de la chambre du bébé, en y ajoutant des touches personnelles de chaque parent. Cette activité permet aux parents de collaborer et de créer un espace où l’enfant se sentira aimé et accueilli.
- Journal de grossesse partagé :
- tenir un journal de grossesse où chaque parent note ses pensées, ses sentiments et ses espoirs pour l’enfant. Ce journal permet aux parents de partager leurs pensées, leurs sentiments et leurs espoirs pour l’enfant.
- La prévoyance d’événements ou rituels familiaux :
- en instaurant des traditions et des célébrations uniques à la famille, en plus des anniversaires, des fêtes saisonnières, ou des rituels hebdomadaires. Ces moments partagés permettraient de créer des souvenirs chaleureux et renforcent les liens familiaux.
- Activités de l’enfant avec les deux parents :
- sorties culturelles, activités sportives, loisirs créatifs, etc., favorisant ainsi des moments de qualité et de complicité.
- Des vacances et Voyages :
- permettant des expériences nouvelles et enrichissantes, renforçant les liens entre les parents et l’enfant, et créant des souvenirs précieux. Un voyage assez court avant le début du projet de coparentalité aura aussi l’avantage de permettre aux parents de vérifier leur compatibilité, leur capacité de communication bienveillante et de conciliation.
- Des projets de : bénévolat, d’engagement communautaire, ou d’activités de la famille :
- Inculquant à l’enfant des valeurs de solidarité et de partage en même temps que du temps passé de l’enfant avec ses deux parents en même temps.
- Des lettres et messages audio ou vidéo pour l’avenir :
- faits par les deux parents ensemble, à ouvrir à des moments futurs importants de la vie de l’enfant, comme lors de ses anniversaires, pour partager des pensées, des conseils et de l’amour, et lui permettant de comprendre rétrospectivement le projet accompli par ses parents.
- Des rencontres régulières entre les parents :
- pour discuter de la manière dont la coparentalité se déroule et apporter des ajustements si nécessaire, tout en maintenant une communication ouverte et bienveillante, des partages d’expérience, planifier des activités familiales.
- Des moments de jeu ensemble :
- favorisant ainsi un lien familial fort.
- Des rituels du coucher partagés entre les parents :
- établir des rituels du coucher comme lire des histoires, qui peuvent être partagés et alternés entre les parents.
